Easy  posté le vendredi 17 avril 2009 07:30

J'ai réussi hier à vivre des moments d'une tendresse infinie avec Rebecca; j'ai profité qu'elle était out of order pour la bagatelle pour accepter avec enthousiasme son invitation à venir faire la dînette chez elle, et approfondir la découverte mutuelle très riche sur le plan humain que nous vivons depuis nos premiers échanges de mails. Je savais qu'elle était douce et ai plongé à pieds joints dans sa demande de vivre en cet après-midi des moments de belle humanité. Nos besoins de tendresse, tant d'en donner que d'en recevoir, ont pu s'exprimer totalement, en se laissant bien aller, parce qu'en confiance, sans forces et sans armures. Tout était facile comme de l'eau de roche hier. Ces heures magnifiques valent bien plus que tous les honneurs;

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Sur Mars avec elle  posté le mardi 31 mars 2009 09:11

Blog de jamesaplune :En mars avec elle, Sur Mars avec elle

Je suis fou d'une belle infirmière vraie blonde de 30 ans au corps de roseau avec laquelle j'ai une liaison passionnée depuis le 3 mars dernier; je l'ai connue sur internet il y a un an et demi et ne l'avais jusqu'ici jamais rencontrée, mais notre correspondance a été dès le début complice et profonde; nous nous sommes aussi beaucoup téléphoné.Mardi, elle m'a appelé pour me dire qu'elle était en manque; j'ai dit que je pouvais venir chez elle de midi à deux heures; elle a un studio haut perché dans les parages de mon ancienne garçonnière. Déjà dans l'entrebaillement de la porte, nous nous sommes embrassés goulûment, puis j'ai serré dans mes bras cette grande et très mince jeune femme d'un mètre 72,5 et l'ai promptement soulevée pour la poser sur son lit (c'est chouette les studios, vu que le lit figure en place utile et immédiatement accessible); des moments très torrides s'en sont suivis. Visiblement, notre complicité n'est pas qu'intellectuelle et sentimentale, quoiqu'il s'agisse d'une très belle histoire faite aussi de sensibilité, profondeur et compréhension mutuelle. Beaucoup de points communs. J'ai la chance qu'elle aime l'ours conquérant que je suis redevenu grâce à sa beauté et à son tempérament. Je me sens pousser des ailes et rajeunir comme au contact d'un printemps revivifiant. Jeudi, de quatre à six, j'ai été la revoir, et ce fut encore plus intense.Hier, nous avons tchatté pendant des heures tardives et on s'est mieux découvert dans nos blessures d'enfance respectives, qui font nos ressemblances. C'est l'amour et pas un amour raisonnable, le seul qui me convienne. Elle m'a donné rendez-vous dès le 17 à 14 heures à nouveau chez elle, dès mon retour de Madère (je pars demain matin très tôt et rentre le lundi 16).Pura vida e fuerte ventura !

Je l'ai retrouvée mardi passé, tout bronzé que je suis après ma semaine sur ma terrasse à ciel ouvert de Madère. Physiquement, ça continue à être de plus en plus fort. Ce fut particulièrement trépidant et nous étions comme des équipiers après un effort intense, baignant dans nos sueurs mêlées. J'adore embrasser ses cheveux collés sa peau de porcelaine en de tels moments, elle paraît si frêle dans mes bras, et son épaule tient toute dans ma grosse pogne. Elle adore se sentir si vulnérable sous les assauts de son bûcheron déchaîné. C'est ça, le jeu.Après, je l'ai cajolée et elle m'a demandé de se coucher le dos serrée contre moi, enveloppée de mes bras protecteurs. Je ne demandais pas mieux. Elle m'a embrassé furtivement l'un desdits bras, comme un baiser volé à la vie qui nous brûle nos rêves d'enfants. Puis, elle s'est faite espiègle, assise à califourchon (ah, son corps parfait, svelte sans être anguleux...) sur moi, se penchant sans cesse la bouche offerte et détournant son visage frais et coquin à chaque fois que je voulais baiser cette délicieuse bouche. Nous étions des enfants à l'école buissonnière, surpris et heureux de se découvrir tellement pareils.

Je me languissais d'elle en ce vendredi, me disant que je n'allais plus la voir avant la semaine prochaine. Je l'ai dans la peau, donc c'est dur de ne pas sentir sa peau contre ma carcasse de colosse bûcheron trop longtemps.C'est alors qu'un sms, vers 14 h 30, me dit "hello, tu veux venir ?". Je l'appelle et lui propose que je file du bureau dès quatre heures, mais elle se lamentait tant de devoir attendre à ce point que je me mis en congé et plantai là derechef le service sur lequel je règne sans partage.Je suis happé par les baisers de sa bouche sensuelle et gourmande, et par ses longs bras enveloppants, dès que l'ascenseur me dépose au 7ème Ciel de sa fillonnière. Elle se trémousse comme une anguille, chaque cellule de son corps fait pour l'amour m'appelant de tous ses voeux. Ce jour-là, je nous ai expédiés, son lit et nous dessus, à l'autre bout de la pièce,

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