Je suis fou d'une belle infirmière vraie blonde de 30 ans au
corps de roseau avec laquelle j'ai une liaison passionnée depuis le
3 mars dernier; je l'ai connue sur internet il y a un an et demi et
ne l'avais jusqu'ici jamais rencontrée, mais notre correspondance a
été dès le début complice et profonde; nous nous sommes aussi
beaucoup téléphoné.Mardi, elle m'a appelé pour me dire qu'elle
était en manque; j'ai dit que je pouvais venir chez elle de midi à
deux heures; elle a un studio haut perché dans les parages de mon
ancienne garçonnière. Déjà dans l'entrebaillement de la porte, nous
nous sommes embrassés goulûment, puis j'ai serré dans mes bras
cette grande et très mince jeune femme d'un mètre 72,5 et l'ai
promptement soulevée pour la poser sur son lit (c'est chouette les
studios, vu que le lit figure en place utile et immédiatement
accessible); des moments très torrides s'en sont suivis.
Visiblement, notre complicité n'est pas qu'intellectuelle et
sentimentale, quoiqu'il s'agisse d'une très belle histoire faite
aussi de sensibilité, profondeur et compréhension mutuelle.
Beaucoup de points communs. J'ai la chance qu'elle aime l'ours
conquérant que je suis redevenu grâce à sa beauté et à son
tempérament. Je me sens pousser des ailes et rajeunir comme au
contact d'un printemps revivifiant. Jeudi, de quatre à six, j'ai
été la revoir, et ce fut encore plus intense.Hier, nous avons
tchatté pendant des heures tardives et on s'est mieux découvert
dans nos blessures d'enfance respectives, qui font nos
ressemblances. C'est l'amour et pas un amour raisonnable, le seul
qui me convienne. Elle m'a donné rendez-vous dès le 17 à 14 heures
à nouveau chez elle, dès mon retour de Madère (je pars demain matin
très tôt et rentre le lundi 16).Pura vida e fuerte ventura !
Je l'ai retrouvée mardi passé, tout bronzé que je suis après ma
semaine sur ma terrasse à ciel ouvert de Madère. Physiquement, ça
continue à être de plus en plus fort. Ce fut particulièrement
trépidant et nous étions comme des équipiers après un effort
intense, baignant dans nos sueurs mêlées. J'adore embrasser ses
cheveux collés sa peau de porcelaine en de tels moments, elle
paraît si frêle dans mes bras, et son épaule tient toute dans ma
grosse pogne. Elle adore se sentir si vulnérable sous les assauts
de son bûcheron déchaîné. C'est ça, le jeu.Après, je l'ai cajolée
et elle m'a demandé de se coucher le dos serrée contre moi,
enveloppée de mes bras protecteurs. Je ne demandais pas mieux. Elle
m'a embrassé furtivement l'un desdits bras, comme un baiser volé à
la vie qui nous brûle nos rêves d'enfants. Puis, elle s'est faite
espiègle, assise à califourchon (ah, son corps parfait, svelte sans
être anguleux...) sur moi, se penchant sans cesse la bouche offerte
et détournant son visage frais et coquin à chaque fois que je
voulais baiser cette délicieuse bouche. Nous étions des enfants à
l'école buissonnière, surpris et heureux de se découvrir tellement
pareils.
Je me languissais d'elle en ce vendredi, me disant que je n'allais
plus la voir avant la semaine prochaine. Je l'ai dans la
peau, donc c'est dur de ne pas sentir sa peau contre ma carcasse de
colosse bûcheron trop longtemps.C'est alors qu'un sms, vers 14 h
30, me dit "hello, tu veux venir ?". Je l'appelle et lui propose
que je file du bureau dès quatre heures, mais elle se lamentait
tant de devoir attendre à ce point que je me mis en congé et
plantai là derechef le service sur lequel je règne sans partage.Je
suis happé par les baisers de sa bouche sensuelle et gourmande, et
par ses longs bras enveloppants, dès que l'ascenseur me dépose au
7ème Ciel de sa fillonnière. Elle se trémousse comme une anguille,
chaque cellule de son corps fait pour l'amour m'appelant de tous
ses voeux. Ce jour-là, je nous ai expédiés, son lit et nous dessus,
à l'autre bout de la pièce,